<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419</id><updated>2012-02-16T02:39:34.380-05:00</updated><title type='text'>Le librophile a parlé!</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-3995152549877057300</id><published>2007-12-21T21:10:00.000-05:00</published><updated>2007-12-21T21:11:16.539-05:00</updated><title type='text'>L'immensité des profondeurs</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Plusieurs individus sont attirés par les paysages grandioses. Que ce soit une vaste plaine rosit par la chaude lumière venant des cieux, côtoyant elle-même de grandes montagnes enneigées, ou encore une belle terre noire, typique d’une région peuplée d’arbres géant longeant, celle-ci, une vaste mer étendue d’une bleutée infinie. Ces gens-là, généralement humain ou elfe, sont  de bêtes ignorants!&lt;br /&gt;Je me nomme Rordek, et je suis un nain Duegar*. Je vais vous dire, moi, qu’est-ce que la vraie beauté : Une cité souterraine naine! Nous les nains sont des maîtres maçons lorsqu’il s’agit de travailler la pierre et la terre, l’essence même de la vie, créant alors de majestueuses oeuvres.  Je me plait parfois à décrire, à faire envié les ignorants en racontant mes origines, là d’où je viens, cette cité dont j’étais jadis citadin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, il y a l’entrée de ma cité, située à deux ou trois kilomètres sous terres, soit la plus profonde des agglomérations naines sous le niveau de la mer. Cette entrée ressemble à de la pierre, mais elle n’en a que sa solidité. C’est en fait une grande arche de plantes spécialement mastiqués et séchés, remplaçant le bois fragile de la surface. Encadrée par des pierres grises, parfaitement taillées et sculptées, l’arche végétale arbore souvent plusieurs symboles, parfois magique, et de traits distincts de la race naine.&lt;br /&gt;Ensuite, lorsque que la porte est traversée, un corridor, long de 120 mètres, large de 10 mètres et haut de 25 mètres, s’étend à nos pieds. Le sol est dallé de marbres et brille à la lueur des hautes torches de bonne qualité accrochées aux murs de pierres blanches, encore une fois, parfaitement façonnées. Certaines pierres murales ont l’honneur de portés de différents noms spécifiques représentant un héros de la maison, des nains qui auraient permis à cette dernière de ne pas qu’être ruines.&lt;br /&gt;Au bout du corridor, débutent les vraies merveilles naines. Une dizaine de grands piliers soutiennent un amoncellement de terres noires et burinées pour faire illusion d’un plafond inexistant, sans fin. C’est la salle de réception. Haute de plus de 85 mètres, c’est la plus grande des pièces du royaume nain. C’est l’endroit où sont exposées la plupart des œuvres naines,  pour évidemment qu’elle soient à la vue de tous. Des sculptures extrêmement réalistes, des armes magiques et particulièrement bien faîtes ou encore des ouvrages, des textes écrits dans l’Ancien langage, ornent avec splendeurs les colonnes proéminentes et les murs gigantesques de la salle. Soutenu par des faits, cet immense emplacement peut contenir la totalité des nains de la ville.&lt;br /&gt;Après la Grande salle, suivant toujours une ligne droite, la place communautaire des nains fait irruption dans des décors moins traditionnels que ceux des pièces précédentes, mais toute aussi vaste. Comme dans les grandes villes de la surface, la place communautaire possède de tout : des marchés et leurs marchands, des écuries et leurs lézards géants qui font office de montures, des forges et leurs forgerons, etc. Une grande tour, faisant toute la hauteur de l’immense pièce, possède en son sommet un énorme centre lumineux, alimenter magiquement par les prêtres et leurs divinités. D’une fabuleuse et divine brillance, certains nains vénèrent chaque jour ce cadeau des dieux. Cette tour est un des atouts les plus majestueux de la cité. En effet, du haut en bas, le phare nain est orné de plusieurs centaines de joyaux d’une valeur inestimable. Chacun des  précieux joyaux sont entourés d’une écriture naine dans l’Ancien langage. Tous les mots se retrouvant sur l’énorme pilier racontent avec la précision digne d’un maçon, les étapes de la construction de la cité, au moment même où nos premiers ancêtres aménageaient les premiers monuments, les fondements des profondeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m’avancerais pas à dire que je suis la meilleure personne pour vous décrire ces merveilles. Ce serait un pur mensonge.  En fait, je ne crois pas que quelqu’un puisse le faire correctement. Moi, Rordek, maître maçon duergar, je dis qu’il faut absolument la voir de ses propres yeux pour constater la magnificence, l’immensité des profondeurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Un Duegar est un nain noir, d’alignement généralement mauvais, vivant dans de profonds réseaux souterrains, presque coupé du monde de la surface. Il a la peau blanchâtre, et de grands yeux gris.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-3995152549877057300?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/3995152549877057300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=3995152549877057300' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/3995152549877057300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/3995152549877057300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/12/limmensit-des-profondeurs.html' title='L&apos;immensité des profondeurs'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-2399176872469914067</id><published>2007-12-16T20:07:00.000-05:00</published><updated>2007-12-16T20:08:45.754-05:00</updated><title type='text'>Silence!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;strong&gt;Quand on ne sait plus quoi faire, quoi dire...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;___________&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Silence! Trop de bruits m’assaillent, trop de cris m’assourdissent! Je ne veux pas être présent, je veux ce que l’on m’empêche de prendre. Silence! Taisez-vous! Détruisez ces mauvaises sources cacophoniques! Noyez ces exhortations incessantes dans les pleurs d’une âme déchirée! Prenez place dans les estrades de l’orage, admirer les envies déchues! Regarder l’eau s’écouler des mimiques de la vision!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence! SILENCE! Silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas le silence. Je veux la paix, je veux la liberté, je veux le silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Permettez-moi, je vous pris, de vous demandé de bien vouloir garder le silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aliénée, totalement démente est la crémation de l’esprit libre d’un être enfermé. Complètement hébété est mon ascension nébuleuse vers la joie d’une parodie d’un rassemblement adjacent. Comment comprendre l’incompris? Comment persuader l’entêter? Comment admirer l’extravagante?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis point mort, seule ma persistance l’est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rouge! Silence! Cessez de m’importunez avec de grotesques incantations de sollicitations impossibles! Tournez la langue! Tournez la langue! Sept!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prudence avec la rédemption sortis des limbes de l’inadéquats, ce n’est que ruses et tentatives burlesques d’enlèvement de l’esprit. Dans votre bouche avant! Avant de parlez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence. Silence… Trop de bruits m’assaillent, trop de cris m’assourdissent. Taisez-vous! Laissez moi croire que vous n’êtes pas ce que vous laissez transparaître! Je vous implore une nouvelle sérénité, une plantation d’arrangements simples et banals…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence… vous ne vous tairez donc jamais? Je ne puis croire dissoudre mes dernières pensées au relatif d’une ambiance plate et vide, la solitude, mais c’est le seul lieu qui m’inspire la paix, la liberté, et un peu de silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déguerpissez, je ne vous en tiendrez pas rigueur, mais faites-le derrière les rideaux rouges et sans un bruit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-2399176872469914067?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/2399176872469914067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=2399176872469914067' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/2399176872469914067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/2399176872469914067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/12/quand-on-ne-sait-plus-quoi-faire-quoi.html' title='Silence!'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-2754777925979213412</id><published>2007-11-19T22:07:00.000-05:00</published><updated>2007-11-19T23:33:02.957-05:00</updated><title type='text'>Histoire d'oreilles</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#99ff99;"&gt;&lt;strong&gt;Tous connaissent l’ancestral conte du roi Midas et de ses oreilles d’âne! Voilà une petite histoire basée sur ce conte. Écrit par moi, cette histoire a été imaginée par mon frère Jc.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;_______&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par un matin du pied gauche, un âne de fière allure était demandé parmi les animaux de la ferme de monsieur Deschamps, leur vénéré maître, pour arbitrer une course secrète sur le nuage vingt-six, dixième de sa lignée, entre Lièvre et Tortue. Malgré l’absence d’envie ce matin-là, l’âne se dit que ce sera une affaire de quelques instants avec le lièvre dans la course, et accepta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l’interminable course prit fin, l’âne, somnolent et se pressant de retourner à ses petites affaires, donna la victoire au bondissant Lièvre. Un des spectateurs, un des gens près de la fontaine, désapprouvait totalement ce choix qu’il jugeait à l’encontre de ces principes. Pour punir l’âne de sa bêtise trop humaine à son goût, lui jeta sa morale au museau et lui pinça une oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, deux oreilles d’homme avaient remplacées les pointue de l’âne, laissant un monsieur Deschamps paniqué. Pour ne pas effrayé les visiteurs de la ferme, il posa un ridicule bandeau rouge sur la tête de l’infortuné, cachant les atouts humanoïdes qu’il avait sur la tête. Le fermier était le seul au courant, et ne voulait absolument pas que le secret s’ébruite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fardeaux qui reposait sur lui était mentalement très dur à garder et il se savait incapable de tenir sa propre langue. Donc, pour garder bonne conscience, il se dirigea dans le fond d’un des ses champs de blés, creusa un petit trou et chuchota : « L’âne a des oreilles d’homme. » Soulagé, il referma le trou, y planta du blé, et prit la direction de la ferme, avec comme intention de mener une vie tranquille avec son bel âne. L’âne se contentera bien d’un bandeau écarlate sur la tête, pour faire rire les visiteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours passèrent, ainsi que les mois, et le blé de monsieur Deschamps poussait sur l’emplacement de son secret concernant l’âne. Lorsque le blé eut atteint sa hauteur maximale et qu’il était près à être coupé, un vent magique rafla les champs du fermier. Pour le plus grand malheur de ce dernier, son chuchotement secret, amplifier par le vent, se fit entendre par tous ceux qui eurent contact avec ce vent magique. « L’âne à des oreilles d’hommes! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cet évènement, tous se moquèrent de l’âne égoïste et du fermier avare de sa popularité, et cela, des années durant, et ce, de générations en générations…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-2754777925979213412?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/2754777925979213412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=2754777925979213412' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/2754777925979213412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/2754777925979213412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/11/tous-connaissent-lancestral-conte-du.html' title='Histoire d&apos;oreilles'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-1251265185761732372</id><published>2007-11-07T17:09:00.000-05:00</published><updated>2007-11-07T17:16:46.095-05:00</updated><title type='text'>Des idées pour de l'eau</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#339999;"&gt;Je marche tranquillement dans cette forêt depuis un bon moment déjà, écrivant, sans me presser, dans mon petit carnet. N’ayant d’autres compagnons que mes pensées incertaines, je jette souvent des regards furtifs vers le haut. Les arbres obstruent partiellement ma vue sur les cieux, ne me laissant apercevoir que le temps douteux. Toutefois, la faible brise m’indique très clairement la prochaine venue d’un fluide opalescent glissant de l’azure. Je souris de cela, j’aime la pluie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Lorsque je me promène ainsi dans les bois, je tente de rassembler mes pensées. J’essaie de réfléchir sur ce que je désire pleinement faire de ma vie future. Je m’invente alors, dans les recoins de ma conscience éreintée, toutes sortes de choses. Ces pensées, ou ces idées, sont toujours trop vagues, ou irréalistes. Je m’en défaits la plupart du temps, laissant la place à d’autres qui, elles, ne peuvent s’empêcher de me rendre visite. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un coup, le petit bruissement des fines gouttes de pluie heurtant des feuilles retentit dans les arbres. N’écoutant que mon plaisir de l’eau, je lève la tête, ferme les yeux et écoute. Je crois que j’arrive à percevoir chacun des petits tintements répétitifs des perles translucides. Je me rends compte que soudain j’ai soif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Cette soif de connaissances! Cette soif de désirs! Cette soif d’idées jamais complétées! Je veux vivre pour les regarder se tortiller dans un espace restreint! Mais je préfère mourir que de constater que je ne puis rien d’autre que laisser germer des merveilles dans la cime de mon être… »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec toute cette eau qui coule des feuilles, ma désaltération ne peut plus attendre! Je me surprends à marcher à plus grande allure, cherchant avec espoir ce jus des nuages. Je regarde avec envie l’écorce d’un orme où ruisselle encore mon envie première des derniers moments. Je commence à craindre de ne jamais trouver ce que je cherche. J’ai peur de finir par trouver de l’eau souillée, sale, imbuvable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Finir. Commencer. Entreprendre. Des mots remplis de sens, mais encore flous dans ma tête. Je désire ces choses, je désire savoir ce qu’il peut y avoir après! » &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, soudain, je m’arrête devant cette grande feuille verte, orpheline, qui se présente devant moi, tel le valet devant son maître. Mes yeux s’agrandissent de joie, je ne le crois pas, tellement c’est inespéré. Un reflet brillant d’eau fait frémir ma bouche desséchée. Je me précipite au devant de cette merveille, ce cadeau de la nature que j’aime tant. De mes mains, avec précaution, je soulève alors cette émeraude et la porte à mes lèvres. Goulûment, je bois. Je bois les milliers de gouttes rassemblées pour remplir à peine ma bouche tarie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un malaise me prend alors. Ma main droite se pose sur ma gorge, serrant un peu, essayant de comprendre ce qui se passe. Je n’arrive pas à avaler ce que je chérissais tant. Ma bouche semblait la vouloir pour elle seule, sans partager avec mon estomac vide. Je me force à avaler, à faire couler ce miel dans ce gosier d’ours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rends compte que je suis maintenant à terre, prenant ma gorge à deux mains, fermant délicatement les paupières. Cette eau… cette supposée bienfaisance… était en train de m’empoisonner…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couché à terre, yeux clos, mourrant, il ne me reste que mes pensées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un complot. Je le sais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« C’est un complot, contre mes idées. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;strong&gt;~~~&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-1251265185761732372?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/1251265185761732372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=1251265185761732372' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/1251265185761732372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/1251265185761732372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/11/des-ides-pour-de-leau.html' title='Des idées pour de l&apos;eau'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-6313462977912744022</id><published>2007-11-06T21:14:00.000-05:00</published><updated>2007-11-07T17:13:51.228-05:00</updated><title type='text'>Sélène, l'amour déchu (1ere partie)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ff9966;"&gt;1ere partie : Le commencement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le camp d’entraînement était beaucoup plus dur, physiquement comme mentalement, que ce que j’avait pu entendre. Cela faisait des heures, depuis le début de l’aube, le soleil montrais à peine ses premières lueurs, que je multipliait déjà parades et feintes devant un instructeurs qui criait à voix haute quelques instructions : « Ta garde est trop basse! » ou encore « Anticipe mes gestes! » Il ne fallait pas les décevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, je donnait tout ce j’avait, et ont me disais que c’était prodigieux comparés aux autres futurs soldats. On m’annonça un jour que j’avais même été choisi, avec trois autres elfes, pour aller chasser un groupe d’orcs qui s’était installé non loin du camp, question de voir ce que nous pouvions faire, de tester nos habiletés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les instructeurs nous larguèrent donc dans la partie de la forêt où se situait les orcs : Le but était simple, retrouver les intrus et les expédiés aux côtés de leur dieu sans aucune forme de procès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais très fier d’avoir été choisis et je me mis à étudier mes compagnons que je reconnus presque immédiatement. Le premier était un elfe de grande taille, aux cheveux châtains. Il avait deux dagues argentées à l’intérieur de petits fourreaux accrochés à la ceinture, c’était Elvulad. Le second était Unuril, un demi-elfe. D’allure plus musclée que nous, son ascendance était très voyante. L’épée bâtarde qu’il arborait dans son dos laissait présagé qu’il savait s’en servir. La dernière était une elfe. D’une beauté rarissime, j’en tomba amoureux dès l’instant où mes yeux ont eux la chance de la contempler. Ces longs cheveux noirs de jais avaient l’air de se promener sur ses épaules menues. Malgré sa petite taille, on devinait aisément, par son allure droite et fière, que c’était une farouche combattante. J’appris plus tard qu’elle s’appelait Sélène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous marchions finalement à travers la forêt, suivant le moins possible le sentier pour ne pas laisser de traces. Certains animaux filaient à coter de nous, fuyant sûrement un danger. Puis des grognements gutturaux assaillirent nos oreilles : Les orcs n’étaient pas loin! Elvulad, légèrement en avant de nous, se rapprocha et murmura :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avec tout le bruit qu’ils font, j’en dénombre une quinzaine au moins…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce qui m’a poussé à parler, mais j’ai répondu d’une même voix :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous devrions les prendre en tenailles, combiné à une attaque surprise, ils n’auront pas beaucoup d’opportunités de fuites…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils me regardèrent étonnés, et pour mon plus grand bonheur, se fut Sélène qui prit la parole de sa voix de miel:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Merveilleuse idée! Séparons-nous, j’irais avec Calithrarion par le sud et Elvulad ira avec Unuril par le nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, sans crier gare, elle fila dans la direction donnée et moi je la suivis tandis que les deux autres se précipitèrent vers leur position. Il fallait contourner les orcs et les surprendre par derrière quand nos alliés lancerais le signal d’attaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un coup d’œil, je remarquai que Sélène souriait, elle avait dégainé une belle épée elfique. Elle souriait à la bataille! Heureux d’avoir si bon partenaire, je dégainais mon duo de lames et attendit le signal. Un long roucoulement de chouette se fit entendre en plein jour. Les orcs, étant trop bête pour s’apercevoir qu’un animal nocturne ne roucoule pas le jour, ne s’aperçurent de rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un pied sûr et adroit, au pas de course, Sélène sur les talons, je m’engouffrai dans le camp ennemi. Des seize, quatre moururent avant d’avoir touché le sol. Malheureusement, les autres orcs réagirent en quelques secondes, ils étaient armés de leurs haches, un sourire mauvais aux lèvres. Deux foncèrent sur Sélène, j’en happai un au passage de l’épée de mon père. Il ne s’en remit pas. Laissant l’autre à ma comparse, je me jetai, épées pointées, sur deux autres. L’un reçut l’épée au torse et tomba à la renverse, légèrement sonné. L’autre esquiva sans peine et contre-attaqua dans l’instant. J’eu l’idée de poursuivre mon élan par un roulé-boulé, se qui m’évita un coup solide coup de hache. En roulant, je profita de l’occasion pour trancher l’arrière du genou de celui qui venait de me raté : il s’écroula dans un cris étouffé. Je me relevai d’un bond et acheva les deux orcs par terre. Puis, je constatai la situation de mes compatriotes, Sélène avait tué l’orc que j’avais laissé passé en plus de deux autres qu’elle achevait simultanément sous mes yeux. Unuril et Elvulad, étant plus loin que nous des orcs, eurent que le temps de laissé deux cadavres derrière eux : Il restait quatre orcs encore debout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un deux, près du feu, pris une bûche enflammée et la jeta vers Elvulad. Il l’évita d’un pas sur le côté et en même temps lança une dague vers ce dernier qui la reçut en plein front. Les trois derniers furent déstabilisés par la rapidité de l’attaque, treize de leurs congénères se retrouvait mort, un sol sec recouvert de plusieurs feuilles mortes comme hôte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, ils regardèrent derrière le demi-elfe qui s’avançait, en direction de la forêt, effrayer. Je m’aperçus trop tard qu’un feu de forêt avait pris à cause de la bûche lancée auparavant. Cette partie de la forêt était morte, le bois en était donc très sec! Le feu se propageait à très grande vitesse ne laissant que très peu de temps aux deux elfes pour fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elvulad! Unuril! Courrez! Un feu de forêt! Criai-je à tut tête. Courrez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se retournèrent et virent le feu près de leurs chevilles. Ils détalèrent sans plus tarder. De mon côté, j’empoigna Sélène par le bras et l’entraîna loin des arbres, en courant à toute vitesse. Je réussit à trouver un petit marécage, et sans attendre, je me jetait dedans. Sélène me suivit dans l’eau boueuse. L’air était irrespirable, je toussais à en mourir, je ne voyais rien devant moi à cause de l’épaisse fumé qui l’avait envahit. Je criai les noms de mes compatriotes éloignés avec l’espoir d’en voir un arriver. Ce fut peine perdue. Sélène, quand à elle, finit par perdre connaissance et s’écroulé sur un tronc d’arbre mort, et moi, sur le bord de l’asphyxie, je connu à mon tour les ténèbres de l’inconscience.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9966;"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-6313462977912744022?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/6313462977912744022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=6313462977912744022' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/6313462977912744022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/6313462977912744022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/11/slne-lamour-dchu-1ere-partie.html' title='Sélène, l&apos;amour déchu (1ere partie)'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-7694379903841558529</id><published>2007-11-03T11:10:00.000-04:00</published><updated>2007-11-03T11:12:46.849-04:00</updated><title type='text'>J’ai la tête fissuré, Est-ce que ça fait de moi un fêlé?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc66;"&gt;Blop!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On vient de m’ouvrir la tête. Je n’ai même pas eu mal! Le mec qui me l’a découpé scrupuleusement d’une tempe à l’autre portait des lunettes et un sarreau. Drôle de mélange n’est-ce pas? En fait, je le trouve marrant. Lorsqu’il m’ouvrait la boîte crânienne, il tirait la langue sur le coter, l’air trop méticuleux et droit comme un lampadaire! J’était, moi aussi, dans une drôle de position : Les jambes allongées sur une table, le haut du corps levé, question que ma tête ne se vide pas un peu partout, et les bras en l’air, essayant de toucher le plafond de l’homme robeblanchetropgrande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, voilà qu’il s’apprête à me retirer je sais pas quoi de la tête, il arrive avec des pinces carrés, de genre barbecue. Il se met à fouiller, et se murmure à lui-même tout un tas de truc ressemblant étroitement aux grognements d’un rat. Tout ce remue-méninges me chatouillait énormément, mais je ne riais pas. Restant stoïque, je regardais tout ébaubis les choses que le mec sortait de ma tête : Une humeur joyeuse, un cri de chouette, le rire d’une citrouille orangée, le visage impassible d’un mort, la naïveté du naissant, le reniflement de l’hiver et une paille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette paille me laissait pantois. Légèrement plier, comme lui permettait son accordéon, elle était coloré principalement de blanc avec des lignes verticales rouges.&lt;br /&gt;C’est tout ce que j’ai à dire sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite venaient d’autres objet, mais grandement moins intéressants : la clef d’un tracteur, la vis manquante d’un meuble IKEA, le bouton Play d’un caméscope, la touche #3 d’un téléphone sans-fil, le fil de métal d’un cahier spiral et une boucle d’oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me disais que le mec serait rassasier après m’avoir dépouiller des choses de l’arrière de mon visage, du palpable à l’impalpable. Non, il semblait bien déterminer à poursuivre son noir projet de grisaille. Je ne pouvais que l’écouter et le regarder, comme une télévision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, après avoir sorti tout cela de ma pauvre tête, maintenant presque vide, le mec se plia, comme la paille, riant aux éclats en voyant ce qui restait au fond de la tête qui était mienne. J’avais peur de savoir ce que c’était, mais je ne le montrais pas. En fait, je ne montrais rien du tout, pas même le portrait de la Joconde. Ensuite, l’homme à la jaquette plongea ses mains dans les plus bas fond de ma tête, tellement loin, que j’avais l’impression de sentir ses doigts dans mes talons! Ce n’était pas si désagréable parce que mon pied me démangeait depuis un moment déjà. Puis, retirant ses mains d’un coup sec, je pus voir, au creux de sa main, un tout petit truc gris, minuscule. L’homme se retourna vers d’autres, cachés derrière une plante verte dans la salle, et cria :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça y est les gars, j’ai le cerveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne riais pas, c’est-à-dire que je ne trouvais pas cela drôle… Certaine personne trouve que je n’ai pas le sens de l’humour. D’après moi, ces gens sont des clowns.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh! Que je suis sot! J’ai oublié de me présenter! Je me nomme Jacques-Hébert Dubrefeuille, et vous assister à mon autopsie cérébrale. Oui, c’est parce que je suis mort il y a deux jours. Je me suis étouffé avec une paille dans un salon de coiffure.&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-7694379903841558529?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/7694379903841558529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=7694379903841558529' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/7694379903841558529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/7694379903841558529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/11/jai-la-tte-fissur-est-ce-que-fait-de.html' title='J’ai la tête fissuré, Est-ce que ça fait de moi un fêlé?'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-6627007685497666065</id><published>2007-10-29T22:36:00.000-04:00</published><updated>2007-10-30T18:18:08.719-04:00</updated><title type='text'>Comme l'ébene et le noiraud</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;Des fois, je ne c'est pas ce qui me passe par la tête à écrire des textes comme ça...:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;.:.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;« Sébastien, donne-moi les différences que tu vois entre elles. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois aucune différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’arrive pas à saisir au premier coup d’oeil, les différences entre les deux.  Olivier me dit que l’une est plus douce, et plus commune.  Et que l’autre est légèrement plus foncée, mais d’une teinte rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve cependant que les deux sont identiques. On me traite alors de sot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu es sot!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simplement parce qu’à première vue, je n’arrive pas à discerner les différences?  En fait, pour moi, elles sont toutes pareilles. Leur différence m’échappe parce qu’en fait, je n’ai pas le moins du monde besoin de le faire. Je n’en ai pas les capacités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais quel incapable! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon excuse amène donc aux lèvres de l’invisible Olivier le mot « Incapable » à la suite de « Sot » sur la liste dressée contre moi. Je me questionne alors sur le fait que peut-être je ne m’y prenais pas de la bonne manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Est-ce que tu t’es demandé si tu t’y prenais de la bonne manière? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois peut-être pas la différence, mais je lis les pensées d’Olivier? Idée plutôt marrante!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chercher une différence entre elles.  Je dois essayer encore, question de montrer ma bonne volonté. Je me force, mes mains s’agitent sur mes bras croisés, prouvant ma concentration poussée à l’extrême!  Je tente encore plus, mais en vain.  Les deux m’apparaissent toujours identiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ne me dis pas qu’elles sont identiques! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dis donc rien.  Bouche close, je les fixais, elles, sans un mot.  Je ne crois pas que cela aurait arrangé ma situation, mais c’était nécessaire je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cela ne changera pas ta situation Sébastien. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci de l’encouragement! Il croit que quoi, je suis un magicien? Que d’un claquement de doigt, il y aura plus de problème? Quel imbécile cet Olivier. C’est comme me demander la différence entre l’ébène et le noiraud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décide de me calmer. Je ferme les yeux sur la même image de noir qu’il y avait avant que je ne le fasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Fermer les yeux ne t’aidera pas à différencier le vert du kaki, Sébastien! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espèce de conard! Que j’ai les yeux ouverts ou fermés, comment veux-tu qu’un aveugle voit la différence entre deux couleurs!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-6627007685497666065?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/6627007685497666065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=6627007685497666065' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/6627007685497666065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/6627007685497666065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/comme-lbene-et-le-noiraud.html' title='Comme l&apos;ébene et le noiraud'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-5429454444131345336</id><published>2007-10-21T13:05:00.000-04:00</published><updated>2007-10-21T13:07:01.989-04:00</updated><title type='text'>L’âme de ma vie</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;J’attrapai pour celle-ci, une envie lointaine.  Comme un maelström des mers, elle entraînait en moi une prenante et profonde attirance dans les bas fonds, les premiers instincts humains. Quelque chose en moi me poussait à ne jamais la lâcher. Je ne pouvais la lâcher. J’adorais les sensations fortifiantes que me conférait sa présence, sa prestance! Je me sentais alors grand, très grand!  Je ne croyais pas avoir ressenti telles émotions de joies, d’amours et d’envies dans une vie antérieure.&lt;br /&gt;Lorsque je pouvais, la prenant par la main, l’entraîner dans un champ de roses et d’épines, je me voyais alors accorder un cadeau.  Un sourire rouge.  Un regard perdu, dans les brumes de l’au delà.  Elle devenait écarlate, empruntant l’extrait des roses.  Enjolivée par un soleil dominant les cieux, elle brillait.  J’en pleurai de joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette brillance sempiternelle m’éblouissait.  Cette lumière égratignait mes yeux larmoyants, et je devenais aveugle.  Je ne pouvais plus m’arrêter de la tenir, elle, toujours plus au-dessus de moi.  Je ne voyais plus les choses qui m’entouraient.  Je ne faisais plus que l’écouter, car je ne percevais plus ce que je faisais, ce qu’elle faisait.  Ensuite, une puissance nouvelle s’infiltra en moi plus profondément, perçant ma peau, envahissant mes poumons et détruisant mon cœur.  J’étais maître, du moins je le croyais, c’est ce qu’elle me faisait croire.&lt;br /&gt;Comment la croire! Je réalisais alors que je n’avais plus de cœur.  Les dernières parcelles de mon être, de mon corps, ce qui restait de mon existence, ne m’appartenaient plus.  Rien de cela ne lui était pas déjà voué.  Elle me dirigeait, me dictait mes actes pour ainsi dire sans mon consentement, et si elle l’avait, ce n’était qu’avec fourberies et perversions!  Je me sentais sale, couvert de malheurs qui n’étaient pas les miens,  je me sentais comme le traître qui aurait été trahis.  J’en pleurais de tristesse et de rage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, je vois très clairement les bienfaits et les méfaits qu’elle apporte en nos terres, nos vies et notre avenir.  Je ne me suis plus approché d’elle ou d’une de ses sœurs depuis six ans et soixante-six jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, c’est la fin. Je suis sur le seuil de ma vie.  J’ai consentis à me coucher auprès d’elle pour une dernière fois, pour que même trépassé je me souvienne d’elle.  Elle, une perfection humaine.&lt;br /&gt;Elle, pour ma joie et ma tristesse, pour sa beauté et sa cruauté, je la repose sur mon corps couché, prêt à expirer, à rendre l’âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, cette épée forgée par les nains, responsable de bonheurs et de malheurs, je l’empoigne maintenant dans un dernier souffle, pour ne plus jamais la lâcher.&lt;/span&gt;                               &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="right"&gt;440 mots&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-5429454444131345336?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/5429454444131345336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=5429454444131345336' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/5429454444131345336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/5429454444131345336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/lme-de-ma-vie.html' title='L’âme de ma vie'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-1519663409163743496</id><published>2007-10-20T22:46:00.000-04:00</published><updated>2007-10-20T22:49:42.091-04:00</updated><title type='text'>Quatre lignes</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Si je puis vous donner conseil, ne cherchez pas à comprendre le texte qui suit (Je ferais très certainement des modifications plus tard à ce texte) :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc33;"&gt;Pieds nus&lt;br /&gt;Yeux clos&lt;br /&gt;Je rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je titube, sans percevoir l’être&lt;br /&gt;Je boite, ignorant l’ignorance d’avoir&lt;br /&gt;Mes pas inégaux réclament l’auréole&lt;br /&gt;D’une chaleur rafraîchissante&lt;br /&gt;D’une fraîcheur réchauffante&lt;br /&gt;Sans avant, sans après&lt;br /&gt;Maintenant&lt;br /&gt;Au temps présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trouvailles&lt;br /&gt;Tentations&lt;br /&gt;Course&lt;br /&gt;Chute&lt;br /&gt;Je tombe&lt;br /&gt;Je m’agrippe&lt;br /&gt;Aux quatre lianes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense Je vois&lt;br /&gt;Quatre lianes, Quatre lignes&lt;br /&gt;Lisière joyeuse&lt;br /&gt;D’un sens magnifique&lt;br /&gt;Enfin dévoilé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois Je pense&lt;br /&gt;Double scintillements&lt;br /&gt;Lumière!&lt;br /&gt;Écorce véritable&lt;br /&gt;D’une vérité verrouiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Titubant sans percevoir&lt;br /&gt;Ignorant l’Avoir&lt;br /&gt;Je l’avais&lt;br /&gt;Le double scintillement&lt;br /&gt;Un regard?&lt;br /&gt;Une clef?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’origine que je n’aurais&lt;br /&gt;Freine le Savoir&lt;br /&gt;Confiant dans le mystère&lt;br /&gt;J’arbore mon rêve&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pieds nus&lt;br /&gt;Yeux clos&lt;br /&gt;Je rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense Je vois&lt;br /&gt;Quatre lianes, Quatre lignes&lt;br /&gt;Lisière joyeuse&lt;br /&gt;D’un sens magnifique&lt;br /&gt;Enfin dévoilé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emporté d’un vent&lt;br /&gt;Doux et beau&lt;br /&gt;Du blanc au bleu&lt;br /&gt;Ciel d’images&lt;br /&gt;Mais d’une&lt;br /&gt;Quatre lignes.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-1519663409163743496?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/1519663409163743496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=1519663409163743496' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/1519663409163743496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/1519663409163743496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/quatre-lignes.html' title='Quatre lignes'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-1305611769738277906</id><published>2007-10-18T16:17:00.000-04:00</published><updated>2007-10-18T16:18:21.810-04:00</updated><title type='text'>Par le Feu: Loralia</title><content type='html'>&lt;span style="color:#663366;"&gt;Je ne sais pas pourquoi je me rappelle de ce souvenir en particulier, mais je l’ai toujours aimé et détesté. Il s’agit de ma mère qui me serre dans ses bras, très fort, me susurrant des jolis mots que je ne pouvais pas encore comprendre parce que j’étais trop petite. Je me souviens aussi des chaudes larmes qui dégringolaient sur son beau visage. Elle pleurait. Je me souviens de la terrible panique qui m’avais envahis lorsque les mains maternelles se détachèrent de moi et me déposèrent toute enveloppée d’un tissu de soie, dans la cavité d’une parois rocheuse. Le reste m’est plutôt flou. Je n’ai jamais revue ma mère, ni ses mains apaisantes, ni ses tristes larmes.&lt;br /&gt;Je fus délivrée de la roche par un jeune enfant d’une dizaine d’année. Attiré par ma chevelure rousse, il m’emmena avec lui à son village. C’est lui qui me sauva et qui demanda à ses parents de me garder. Plus vieille, j’appris que ma mère avait été tuée par un chef Orc et sa horde de mercenaires. Cela perturba mon esprit et mon corps. J’en brûlais de rage. Tellement que lorsque je le voulais, mon corps s’enveloppait d’une épaisse flamme, très chaude, mais aussi très élégante. Je me surpris à me découvrir quelques affinités sur le feu. Je pouvais créer cette lueur rougeâtre et la contrôler à mon gré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers temps, j’ai pue jouir de la félicité d’avoir 21 ans, et j’ai un contrôle parfait sur ce que j’aime le plus : le feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes nouveaux parents m’ont acheté un cheval noir pour le voyage que je voulais entreprendre : me rendre à la cité de Perenia, pour que les gens, réputés héros, m’aide à retrouver cette bande d’orc, que je puisse me venger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une semaine, je quittais le village ou j’avais grandis. Aujourd’hui, je suis devant vous, à cette table de cette auberge, et je me présente :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une humaine et j’ai comme seul pouvoir, qui me suffi amplement, de contrôler le feu. Je me nomme Loralia. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-1305611769738277906?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/1305611769738277906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=1305611769738277906' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/1305611769738277906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/1305611769738277906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/par-le-feu-loralia.html' title='Par le Feu: Loralia'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-3269338972636363568</id><published>2007-10-11T17:03:00.000-04:00</published><updated>2007-10-11T17:16:10.912-04:00</updated><title type='text'>Les terres de Perenia</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_LFZnM8nEtdM/Rw6SEfLZkLI/AAAAAAAAAA8/Ln2pW246jJk/s1600-h/pub_perenia_petite_1.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5120190432153276594" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_LFZnM8nEtdM/Rw6SEfLZkLI/AAAAAAAAAA8/Ln2pW246jJk/s400/pub_perenia_petite_1.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Je vous présente aujourd'hui la publicité du forum d'écriture fantastique &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les terres de Perenia :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;.:.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://i21.servimg.com/u/f21/11/03/31/21/pub_pe11.png"&gt;La publicité&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://perenia.azureforum.com/"&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;Le forum des terres de Perenia&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;.:.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;L'ambiance est super et le graphisme du forum est en plein développement! Allez donc jeter un coup d'Oeil!&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-3269338972636363568?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/3269338972636363568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=3269338972636363568' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/3269338972636363568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/3269338972636363568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/les-terres-de-perenia.html' title='Les terres de Perenia'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LFZnM8nEtdM/Rw6SEfLZkLI/AAAAAAAAAA8/Ln2pW246jJk/s72-c/pub_perenia_petite_1.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-7011698507478036741</id><published>2007-10-09T23:20:00.000-04:00</published><updated>2007-10-09T23:30:03.213-04:00</updated><title type='text'>L'arrivé d'un inconnu</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les paysans travaillaient leurs terres avec la même ardeur que d’habitude. Tandis que les aînés fumaient tranquillement leurs pipes sur les terrasses des auberges de la place publique en ce racontant leurs glorieuses batailles de jeunesses, les enfants couraient, criaient et jouaient entre eux à imiter des soldats à la guerre. La journée allait bon train et les gens du royaume de Fyarama attendaient patiemment la venue d’un nouvel allié de Ume Oiroke.&lt;br /&gt;Le crépuscule se faisait voir, le début de la nuit se sentait, seul les gardes de la ville étaient encore dehors. Soudain, l’immense son d’un cor fit irruption dans le silence serein. Les rares personnes qui étaient restés dehors levèrent les yeux dans la direction du bruit. L’étonnement se lisait sur leur visage ! La raison était simple, un cavalier filait, sur un dragon d’os en armure, vers le sol à une vitesse fulgurante. La monture retroussa finalement les ailes pour pouvoir atterrir juste devant les grandes portes d’acier du manoir. Le cavalier descendit noblement du dragon et demanda aux deux gardes surpris de le mener à la détentrice du manoir.&lt;br /&gt;Le nouvel arrivant suivit donc les gardes à travers le grand hall. L’immense salle démontrait, avec les grandes bannières symboliques que l’on porte lors de batailles et les statues d’anciens héros de celles-ci, toutes les richesses historiques de son hôte. Puis, les longs couloirs, arborant des vieux tableaux d’ancêtres, furent les chemins qui menèrent finalement à la salle de réception, où l’attendait une jeune femme, visiblement la gardienne, légèrement surpris par l’allure de l’inconnu.&lt;br /&gt;La jeune femme amorça la discussion :&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;Bonjour étranger, puis-je savoir qui vous êtes? Je ne tolérais pas un inconnu dans la demeure de la maîtresse Oiroke lors de son absence!&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dans un sourire aimable, et étrange si on considère son style de parures plutôt noires et orné de symboles morbides, l’homme pris une grande respiration et commença d’une voix enthousiaste :&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Je me nomme Gorkyan Al’thragur, et je voudrai avoir un entretien avec Ume. Si vous voulez que je me présente, je ne le ferai pas à moitié. Je ne pourrai me présenter qu’en faisant un résumé de mes buts et objectifs…Je commencerai donc avec la base de ma vie : la mort.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’interrogation parcourue le visage de la jeune femme. Le descendant Al’thragur commença:&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;J’espère que vous avez un peu de temps, car ce sera un peu long…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;Oui, mais je vous conseil d’être pertinent!&lt;/span&gt; &lt;em&gt;répondit-elle.&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Gorkyan se racla la gorge. Il leva ses yeux couleur ébène :&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Nombres de gens, qu’ils soient de pauvres mendiants quêtant sur le trottoir, des marchants venant de loin pour vendre quelques denrées rares, des bourgeois ou des nobles qui eux se prélassent dans leur luxurieuse situation, ou encore de fiers guerriers côtoyant une multitude de dangers dans de grandes et glorieuses aventures, tous redoutent la même chose, la mort. Dans plusieurs contrées, de vils gens vont jusqu’à donner la mort aux autres pour ne pas la recevoir, c’est peut-être là l’unique chose que ces malfrats ont à offrir.&lt;br /&gt;Sinon, qu’est-ce que la mort ? Le point final ? L’ultime moment tant redouté où toutes choses prennent enfin leurs sens ?&lt;br /&gt;Pour certain, la mort est quelque chose d’affreux, d’inéluctable et d’irréversible. Ce sera la fin de leur grande et glorieuse vie ou de leur pauvre et misérable existence. Pour d’autres, c’est une délivrance, une délivrance qui les retira à une vie exécrable, remplie de souffrances et de malheurs qui menaient indubitablement à un désespoir quasi-total. Plus rare cependant, il y en dans les pays plus orientaux qui se donnent la mort pour une raison purement d’honneur, ils n’arrivent pas à vivre entourés de la honte qui pèse sur eux.&lt;br /&gt;La mort est le dernier engrenage de l’horloge de la vie, et si on dit qu’une horloge n’est rien si il manque une pièce, on peut dire la même chose pour la vie : elle n’est rien sans la mort, car c’est elle qui fait que la vie est précieuse. Pour moi, la mort c’est la vie ! De celle-ci s’écoule une substance incomparable, un mélange d’ambition et de grandeur, il faut bien sûr savoir l’apprêter, mais c’est de là qu’en découle toute mon énergie, ma raison d’être. J’y forge ma puissance et ma réputation. Je la manipule de mes mains, tout en restant loin d’elle. Je la nourris. Je la gave de nouvelles âmes, et elle, elle me laisse les cadavres, le cœur encore battant.&lt;br /&gt;Le pouvoir m’a toujours intéressé et lorsque j’ai découvert l’intriguant monde des morts et l’étonnante capacité de puissances qu’il pouvait me procurer, j’ai sacrifié toute une partie de ma vie sans hésitation, j’ai érigé plusieurs bâtiments honorifiques à l’égard de la mort et j’ai subi de grosses épreuves pour l’obtention directe de plusieurs pouvoirs tant désirés. Il ne me restait plus qu’à acquérir de l’expérience. Pour elle, j’ai parcouru des sols inconnus, au-dessus comme en dessous de la surface, traversant maintes dangers et multiples épreuves. J’y fis des rencontres immondes comme je connus des surprises gratifiantes. La mort ne suivait où que j’aille uniquement pour que je puisse mettre mon talent à l’œuvre : faire vivre les morts ! Mes ambitions m’emmenèrent à désirer un contrôle absolu de mon domaine. Ce contrôle, je l’espérais aux creux de mes mains pour le manipuler à ma guise, comme plusieurs autres êtres vivants. Moi, contrairement à eux, j’avais des avantages dont ils ne bénéficiaient pas, c’est-à-dire de posséder un goût apaisant pour la mort de l’ennemi, un plaisir enivrant à tuer l’invincible, une envie irrésistible du risque et primordialement, la mort ne m’inspirait aucune peur, aucun souvenir, aucune terreur.&lt;br /&gt;Je préfère dire que je vis dans la neutralité, pour la simple raison que toutes allégeances ont leurs bons cotés. J’aide et défends tous ceux qui peuvent me dire qu’ils feront la même chose pour moi.&lt;br /&gt;J’aide la mort, parce qu’elle m’aide. Je défends mes alliés car je sais que lors de problèmes, ils seront derrière moi. Je suis le maître des morts et le seigneur d’un royaume maudit, mais je serai toujours un allié utile à vos cotés.&lt;br /&gt;Voilà ce que je représente, ce que je suis.&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Gorkyan s’enveloppa d’un silence. Un léger murmure accompagna son geste. Il attendait patiemment la réaction de son interlocutrice. Elle semblait surprise et contente.&lt;/em&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;Je vais envoyer une missive à Ume pour l’informer de votre arrivé. Bienvenue Gorkyan Al’thragur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-7011698507478036741?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/7011698507478036741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=7011698507478036741' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/7011698507478036741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/7011698507478036741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/les-paysans-travaillaient-leurs-terres.html' title='L&apos;arrivé d&apos;un inconnu'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-2154320984197304460</id><published>2007-10-08T23:54:00.000-04:00</published><updated>2007-10-21T22:25:56.853-04:00</updated><title type='text'>Les trois Gens</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des conneries! Rien que des conneries!&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;.:.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Trois gens importants: Le premier, le deuxième et le dernier. Ils ne sont ni grands, ni petit, ni gros, ni maigre. Chacun sait ce qu'ils ont à faire. Ils le font dans toujours de la même façon selon leur routine quotidienne.&lt;br /&gt;Ces trois gens sont Mains, Pieds et Yeux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Ces gens sont utiles de la façon dont on se sert d'eux. Donc ils n'on aucun alignement pré fait, ni divergence d'esprit. Ils sont neutres. Les yeux sont par contre, les plus sensibles. Il crie haut et fort leurs sentiments à chaque moments d'un événement quelconque, que sa soit marcher ou rire. Ils sont aussi enclin a perdre leur acuité avec l'âge, jamais pour leur bonheur. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Les pieds sont ce que l'on peut décrire comme étant les machines vivantes. Constamment en mouvement, ils sont surentrainés aux déplacements terrestres. Une grande entente physique, et une harmonie parfaite règne entre eux deux. L'un ne marche plus sans l'autre et dans le cas contraire, ils forment la plus puissante composition des trois gens. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Les mains, elles, sont mystérieuses. Habile en général, elles sont toujours en quêtes de nouveaux trucs, dans le désir de connaitre toujours plus. Par contre, elles sont différentes sur le point des pieds, elles sont fondamentalement indépendantes, ce qui leur donne une rareté hors du commun. Elles sont travaillante et énergique. Ce qui fait qu'elle sont particulièrement apprécier par la gente humaine. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Ces trois couples inséparables sont les principaux outils de l'homme et de la femme, sans exception. Parfois, pour n’en enchanter qu'une infime partie de la population mondial, un d'eux n'est plus. Ce que ne savent pas la plupart du reste des malheureux, c'est que ces âmes de membres perdus ne sont en fait pas perdu et vivent dans l’essentielle du reste vivant: les arbres, l'eau, le soleil, l'air. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Ils deviennent donc parti intégrales de notre planète. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999900;"&gt;Ce message provient de la Société de protection de l'environnement du Québec: Sauvez-votre planète! Vous en êtes capables!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-2154320984197304460?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/2154320984197304460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=2154320984197304460' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/2154320984197304460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/2154320984197304460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/des-conneries-rien-que-des-conneries.html' title='Les trois Gens'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-5281118649057532980</id><published>2007-10-08T21:36:00.000-04:00</published><updated>2007-10-08T23:59:58.859-04:00</updated><title type='text'>Un achèvement inopiné</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Voici le texte que j'ai soumi au premier concours du forum de Perenia.Le thème ou la restriction principale était que le texte devait être une sorte de dialogue entre deux personnes. Voilà:&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;.:.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Eliwan! &lt;em&gt;Gueula un homme,&lt;/em&gt; Eliwan! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’enfant de onze ans se dépêcha aux cotés de celui qui lui servait d’oncle, une brute immonde qui « s’occupait » de lui ses derniers mois.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Que ce passe-t-il? &lt;em&gt;marmonna-t-il alors d’une voix tannée, presque insultante.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Tu n’as pas brossé mon cheval comme je te l’avais ordonné, il est sale et mal en point! Espèce de bon à rien…tu me fais penser de plus en plus à ta satanée paysanne de mère! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le gamin prit une teinte violacée.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Ne parle pas de ma mère comme cela! Si tu voulais absolument avoir un beau cheval pour te pavaner en ville, de maîtresses en maîtresses, tu aurais du le faire toi-même! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’enfant sourit, content de sa répartie. Le visage de l’oncle laissait transparaître la surprise, celle de savoir que ce qu’il croyait secret, ne l’était pas. Il s’avança près de son neveu et le gifla. Puis, il s’esclaffa.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Et maintenant, tu crois que tu tiens là une information contre moi? Tu n’es qu’un sale mioche! Profite du fait que nous sommes à l’écurie pour nettoyer les excréments! C’est peut-être là ton seul talent, récolter de la merde… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le petit serra les points. Le sang-froid lui était inconnu. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Tais-toi, &lt;em&gt;murmura-t-il entre ses dents&lt;/em&gt;, tais-toi… tais-toi… tais-toi...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Me taire! &lt;em&gt;Commença l’homme d’un rire moqueur.&lt;/em&gt; Tu voudrais que je me taise?! Ta mère aurait du se taire, elle, elle en aurait moins souffert lors de son pauvre et triste trépas. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le ton que prenait l’oncle d’Eliwan faisait obstacle à tous bons raisonnements d’un gamin de onze printemps. L’enfant se mit à brailler toutes sortes de noms, des injures qu’il avait apprit en côtoyant les enfants des ruelles. La colère lui montait au visage, sortant en larmes par ses yeux rouges. Eliwan était secoué de légers spasmes qui lui donnait l’air d’un être démentiel.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Je…je…te déteste! &lt;em&gt;Hoqueta-il entre deux convulsions.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Soudainement, l’enfant octroya un fabuleux direct du droit, de toute la puissance de son jeune bras, dans le ventre de son interlocuteur, le faisant plier en deux de douleur. Frustré, l’oncle répliqua. Il fit s’écrouler Eliwan, d’un coup de pied violent dirigé au menton. Ce dernier atterrit sur l’atelier de l’écurie, faisant tomber du même coup, en plus de l’atelier, tout son contenu. Un monticule d’instruments variés se trouvait maintenant entre lui et le sol, dont un long couteau de pêche, servant à séparer les bons morceaux d’un poisson. Empoignant l’arme derrière son dos, il se releva, le menton en &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;sang&lt;/span&gt;, les lèvres gonflées, sous les rires amusés de son adversaire.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Tu en veux d’autres, cher neveu? Tu veux que je cogne ce joli petit nez?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- …Je...tu…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Quel abruti! Tu n’es plus capable articuler? Je vais arranger cela… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’homme s’avança vers l’enfant avec l’intention bien claire de le corriger une fois de plus. Jamais il n’y parvint. Son pied heurta une des planches tapissées de clous du défunt atelier, et s’affala de tout son poids sur cette dernière. Un des nombreux clous qui transpercèrent la brute, s’enfonça dans la carotide, coupant la grosse veine. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’homme s’étrangla dans son &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;sang&lt;/span&gt;, le regard perdu, ses mains tremblantes accrochées à son cou, et s’affala sur le sol maculé. Tandis que la terre s’imbibait du liquide écarlate pour se teinter de sa couleur, l’enfant se tenait encore debout, immobile. Son couteau levé, collé contre son corps, contrastait avec son visage enfantin. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Eliwan jeta dans une simili douceur, ou de peur, le couteau qu’il cachait derrière son dos, sur le corps de son tortionnaire. Il finit par dire dans un faible souffle d’innocent, presque inaudible :&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Tu es mort?... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Puis après un long silence, il ajouta :&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Je te déteste. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;625&lt;/strong&gt; mots &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-5281118649057532980?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/5281118649057532980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=5281118649057532980' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/5281118649057532980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/5281118649057532980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/voici-le-texte-que-jai-soumi-au-premier.html' title='Un achèvement inopiné'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4218325549659604419.post-7823980876925518105</id><published>2007-10-08T21:20:00.001-04:00</published><updated>2007-10-08T21:26:08.709-04:00</updated><title type='text'>Ouverture de mon blog!</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Salut à tous!&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Je vous présente mon blog d'écriture!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Tous mes textes se retrouveront sur ce blog ainsi que, peut-être, quelques-unes de mes créations artistiques!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Voici votre hôte:&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5119141996276584530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_LFZnM8nEtdM/RwrYhfLZkFI/AAAAAAAAAAM/g9thJIBYc3I/s320/moa!.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;J'espère que vous vous amuserez bien à parcourir mon antre!&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4218325549659604419-7823980876925518105?l=nedesbois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nedesbois.blogspot.com/feeds/7823980876925518105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4218325549659604419&amp;postID=7823980876925518105' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/7823980876925518105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4218325549659604419/posts/default/7823980876925518105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nedesbois.blogspot.com/2007/10/larriv-dun-inconnu.html' title='Ouverture de mon blog!'/><author><name>Le librophile</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_LFZnM8nEtdM/RwrYhfLZkFI/AAAAAAAAAAM/g9thJIBYc3I/s72-c/moa!.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
