Tous connaissent l’ancestral conte du roi Midas et de ses oreilles d’âne! Voilà une petite histoire basée sur ce conte. Écrit par moi, cette histoire a été imaginée par mon frère Jc.
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Par un matin du pied gauche, un âne de fière allure était demandé parmi les animaux de la ferme de monsieur Deschamps, leur vénéré maître, pour arbitrer une course secrète sur le nuage vingt-six, dixième de sa lignée, entre Lièvre et Tortue. Malgré l’absence d’envie ce matin-là, l’âne se dit que ce sera une affaire de quelques instants avec le lièvre dans la course, et accepta.
Lorsque l’interminable course prit fin, l’âne, somnolent et se pressant de retourner à ses petites affaires, donna la victoire au bondissant Lièvre. Un des spectateurs, un des gens près de la fontaine, désapprouvait totalement ce choix qu’il jugeait à l’encontre de ces principes. Pour punir l’âne de sa bêtise trop humaine à son goût, lui jeta sa morale au museau et lui pinça une oreille.
Le lendemain, deux oreilles d’homme avaient remplacées les pointue de l’âne, laissant un monsieur Deschamps paniqué. Pour ne pas effrayé les visiteurs de la ferme, il posa un ridicule bandeau rouge sur la tête de l’infortuné, cachant les atouts humanoïdes qu’il avait sur la tête. Le fermier était le seul au courant, et ne voulait absolument pas que le secret s’ébruite.
Ce fardeaux qui reposait sur lui était mentalement très dur à garder et il se savait incapable de tenir sa propre langue. Donc, pour garder bonne conscience, il se dirigea dans le fond d’un des ses champs de blés, creusa un petit trou et chuchota : « L’âne a des oreilles d’homme. » Soulagé, il referma le trou, y planta du blé, et prit la direction de la ferme, avec comme intention de mener une vie tranquille avec son bel âne. L’âne se contentera bien d’un bandeau écarlate sur la tête, pour faire rire les visiteurs.
Les jours passèrent, ainsi que les mois, et le blé de monsieur Deschamps poussait sur l’emplacement de son secret concernant l’âne. Lorsque le blé eut atteint sa hauteur maximale et qu’il était près à être coupé, un vent magique rafla les champs du fermier. Pour le plus grand malheur de ce dernier, son chuchotement secret, amplifier par le vent, se fit entendre par tous ceux qui eurent contact avec ce vent magique. « L’âne à des oreilles d’hommes! »
Après cet évènement, tous se moquèrent de l’âne égoïste et du fermier avare de sa popularité, et cela, des années durant, et ce, de générations en générations…
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Par un matin du pied gauche, un âne de fière allure était demandé parmi les animaux de la ferme de monsieur Deschamps, leur vénéré maître, pour arbitrer une course secrète sur le nuage vingt-six, dixième de sa lignée, entre Lièvre et Tortue. Malgré l’absence d’envie ce matin-là, l’âne se dit que ce sera une affaire de quelques instants avec le lièvre dans la course, et accepta.
Lorsque l’interminable course prit fin, l’âne, somnolent et se pressant de retourner à ses petites affaires, donna la victoire au bondissant Lièvre. Un des spectateurs, un des gens près de la fontaine, désapprouvait totalement ce choix qu’il jugeait à l’encontre de ces principes. Pour punir l’âne de sa bêtise trop humaine à son goût, lui jeta sa morale au museau et lui pinça une oreille.
Le lendemain, deux oreilles d’homme avaient remplacées les pointue de l’âne, laissant un monsieur Deschamps paniqué. Pour ne pas effrayé les visiteurs de la ferme, il posa un ridicule bandeau rouge sur la tête de l’infortuné, cachant les atouts humanoïdes qu’il avait sur la tête. Le fermier était le seul au courant, et ne voulait absolument pas que le secret s’ébruite.
Ce fardeaux qui reposait sur lui était mentalement très dur à garder et il se savait incapable de tenir sa propre langue. Donc, pour garder bonne conscience, il se dirigea dans le fond d’un des ses champs de blés, creusa un petit trou et chuchota : « L’âne a des oreilles d’homme. » Soulagé, il referma le trou, y planta du blé, et prit la direction de la ferme, avec comme intention de mener une vie tranquille avec son bel âne. L’âne se contentera bien d’un bandeau écarlate sur la tête, pour faire rire les visiteurs.
Les jours passèrent, ainsi que les mois, et le blé de monsieur Deschamps poussait sur l’emplacement de son secret concernant l’âne. Lorsque le blé eut atteint sa hauteur maximale et qu’il était près à être coupé, un vent magique rafla les champs du fermier. Pour le plus grand malheur de ce dernier, son chuchotement secret, amplifier par le vent, se fit entendre par tous ceux qui eurent contact avec ce vent magique. « L’âne à des oreilles d’hommes! »
Après cet évènement, tous se moquèrent de l’âne égoïste et du fermier avare de sa popularité, et cela, des années durant, et ce, de générations en générations…